2) L'appreciation d'une odeur

La perception agréable ou désagréable d'une odeur est entièrement subjective.
L'odorat humain, bien que moins sensible que celui d'autres mammifères, est une source d'informations sur les substances chimiques de l'environnement. Le nez humain est capable de reconnaître jusqu'à 4.000 odeurs à des concentrations très faibles en molécules odorantes. Les techniques analytiques ne parviennent pas toujours à atteindre un tel seuil de détection.
Les mauvaises odeurs contribuent souvent à l’inquiétude de la population quant à la qualité de l’air et influent sur leur style de vie. Parce que les odeurs sont facilement détectables, elles sont le principal motif de plaintes.
Parmi les contaminants de l’air, les odeurs sont les plus difficiles à gérer, du fait de la subjectivité inhérente à la mesure et à la définition de ce qui constituerait un seuil olfactif inacceptable. Les contaminants de l’air possédant une odeur désagréable sont bien plus souvent gênants que toxiques ou nocifs.
Les mauvaises odeurs ont un impact réel sur le mode de vie et le bien-être des gens, du simple fait qu’elles sont agaçantes, désagréables ou sources de complications.
Les contaminants odorants qui ont un effet nocif sur la santé ou qui ont des conséquences nuisibles autres qu’une simple gêne sont gérés selon les critères relatifs à la qualité de l’air ambiant. La concentration maximale acceptable de certains contaminants spécifiques de l’environnement sont donc définies réglementairement.


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